Je n’arrive pas à y croire, mais faut-il s’attendre à autre chose de la part des impérialistes de ce pays.
Le Kanada, créature né en 1867, prend la pôle dans les fêtes de la fondation de la Nouvelle-France et de la ville de Québec.
En 1608, alors que Samuel de Champlain fonde Québec, il n’y a pas de Kanada tel qu’on le connaît aujourd’hui, anglais principalement. Le Kanada de ce temps ne porte pas le nom de Kanada que Jacques Cartier lui avait donné lors de sa découverte.
La ville de Québec fondée par Champlain, appartient à ce que les Français désignent comme étant la Nouvelle France. Ce pays est alors totalement français. La langue qu’on y parle est le français. L’Anglais qui s’y pointe est l’ennemi et combattu. Ce pays demeure français jusqu’en 1763. Ce pays est conquis par l’Angleterre en 1760, par la force, par les armes, c’est une agression contre la France. C’est une agression contre le peuple français, contre le peuple du Québec, de la Nouvelle France. Personne en ce pays n’a demandé aux Anglais de nous conquérir et de nous imposer sa langue, ses lois, ses manigances pour nous faire payer ses dettes.
Il faut un sacré culot qui n’appartient qu’aux peuples conquérants, colonialistes, pour s’imposer de cette manière dans les fêtes du 400e anniversaire de la fondation de la ville de Québec.
Imposer au Québec la Lieutenant-Gouverneuse du Kanada actuel dans le coup d’envoi des fêtes du 400e et des cérémonies entourant ce projet, en France, alors que le Premier Minus de la Province de Québec n’est même pas là, représenté par son Minus Couillard, est une honte incommensurable et en plus, il faut qu’un Sarkosy déclame haut et fort que la France aime le Kanada autant que le Québec. Je comprend que le Présidente français ne veuille pas de froid diplomatique avec le Kanada, mais il me semble que les diplomates auraient pu intervenir et laisser sentir sous la couverture que ce n’était peut-être pas la meilleure idée que d’inviter la Gouverneuse-Générale et non le Premier Minus.
On est loin du désir du Général de Gaulle.
Faut dire que le « Premieur » n’a pas les couilles nécessaires pour s’imposer dans ça, puisque déjà il est aplaventri devant les impérialistes de ce pays.
Je rage et je suis certain de ne pas être le seul.
Mais où sont les Québécois fiers de leur race, de leur langue, de leur Histoire, de leurs ancêtres, pour se lever et porter bien haut le flambeau, de leurs bras meurtris? À croire que les québécois n’ont plus de bras. Personnellement, les miens me sont tombés en constatant cette récupération affreusement politico-merdo-dégueulasse.
Go Habs Go!