Ben oui, on vous en donne un et qu’en faites vous ?
Charest voulait un gouvernement qui aurait deux mains sur le volant…
mais elles sont où les mains…???
Il est où le volant ?
Est-ce que je suis seul à ne pas voir de volant, ni de mains?
Harper voulait un gouvernement majoritaire, y’en a pas eu et heureusement.
Minoritaire il tente de faire ce qu’il veut, c’est à dire rien ou rien de ce qui serait important pour le peuple….!!!!
Mais il est où le mec ?
Il a fermé le gouvernement, incapable d’affronter la réalité après avoir tenté de jouer au décideur unidirectionnel.
Vous voyez bien la différence d’hommes entre ces deux gars là et le nouveau président États-Unien qui après seulement 3 jours au pouvoir a fait largement plus que nos deux premiers ministres réunis.
Comprenez-vous ce que je veux dire, quand je dis que Barack Obama est dans une catégorie à part.
Nous ne savons pas ce que c’est que d’avoir un dirigeant qui fait ce qu’il propose et promet et qui le fait dès le lendemain matin de son élection.
Nous ne savons pas ce que c’est, un homme qui soit là pour changer les choses, pas pour prétendre changer et ne rien faire ensuite.
Mais nous savons ce que c’est, qu’un homme qui demande un mandat pour agir et qui n’agit pas.
Je veux juste rappeler à nos politiciens de carrière quelques lignes du discours de Monsieur Obama, en souhaitant qu’ils s’en inspirent et qu’ils réagissent enfin:
Ce jour, nous sommes venus proclamer la fin des reproches mesquins et des fausses promesses, des récriminations et des dogmes désuets qui ont depuis trop longtemps étranglé notre politique.
Ce que les cyniques ne comprennent pas, c’est que le terrain a changé sous leurs pieds, que les arguments politiques usés qui nous ont dévorés pendant si longtemps ne s’appliquent plus.
Et ceux d’entre nous qui gèrent les dollars publics devront rendre des comptes, tenus à dépenser sagement, de réformer de mauvaises habitudes, et de travailler en toute limpidité, car ce n’est qu’à ce moment que nous pourrons restaurer la confiance vitale entre un peuple et son gouvernement.
Ce qu’il nous faut maintenant, c’est une nouvelle ère de responsabilités – une reconnaissance de la part de chaque Américain que nous avons des devoirs envers nous-mêmes, notre nation et le monde. Des devoirs que nous n’acceptons pas à reculons, mais que nous saisissons de plein cœur, certains qu’il n’y a rien de si satisfaisant à l’esprit, de si fidèle à notre caractère que de nous donner tout entier à une tâche difficile.