Salut! Voilà, je suis de retour. J’ai quitté ce plateau depuis quelques temps, persuadé que je n’avais plus rien à faire ici. Pourquoi? Parce que j’ai cru un moment que c’était inutile de vouloir changer le monde. Que c’était chose impossible.
Que ma soif de justice ou de mondes meilleurs me semblaient tout à coup utopiques. En fait, c’était vrai. J’écrivais dans le moule de mes idoles. Je dénonçais, avec rage parfois, car comment accepter les Maddoff de ce monde. Comment accepter que le peuple soit pris pour des imbéciles par les politiciens, par les détrousseurs professionnels de ce monde qui ont mis le système économique capitaliste par terre et une fois étendu dans la « sloche » ils le piétinent encore, espérant lui extraire le reste de sang qui coule dans ses veines. Nous vivons dans un monde qui n’a que le signe de $ tatoué sur le coeur, je dirais même, pas tatoué, mais carrément à la place du coeur.
Alors j’avais décidé de m’arrêter. Ne plus m’en mêler, de cette merde qui entache la société d’aujourd’hui. Anciennement les capitalistes disaient que le communisme était l’exploitation de l’Homme par l’Homme. Face à ces belles réussites capitalistes des derniers douze mois, je comprends que le capitalisme c’est le contraire.
Je suis de retour, mais je compte bien vous parler différemment de tout ce que je constate dans la société de ce troisième millénaire. J’espère trouver les mots justes, non pas ceux de la rage, mais ceux de l’espoir, ceux de l’avenir, ceux qui permettraient à ceux qui restent Humains sur la Terre (et mon coeur me dit que c’est la majorité) se motivent et se mobilisent pour faire savoir aux exploiteurs, aux incompétents qui nous gouvernent, que nous attendons mieux.
Il serait temps que prennent exemple sur un Barak Obama les dirigeants de la planète qui se croient les nombrils du monde.
Dites-moi seulement comment ces gens-là qui laissent aller, qui facilitent la vie aux exploiteurs, peuvent-ils se regarder dans le miroir en se rasant le matin ou même pour quelques-unes, en se maquillant?
Vous savez pourquoi il n’y a pas plus de femmes en politique? Parce que ça décourage de maquiller deux faces le matin.
À demain.