Bravo!
Les Peuples qui habitaient ce pays avant l’arrivée des Français, que l’on nomme Premières Nations, ont terriblement soufferts de discrimination et de plein d’autres injustices. Ce n’est pas uniquement ici en terre canadienne qu’ils ont souffert et souffrent encore. Ils ont soufferts et souffrent toujours aussi dans le pays au sud. Au Sud, ils se sont faits exterminer, se sont fait faire la guerre, n’y a-t-il pas eu un certain adage qui disait: Un bon Indien est un Indien mort?
Photo du Grand Chef Phil Fontaine
: www.spirit-warrior.ca/ myjourney.shtml.
Custer n’a jamais dit la célèbre phrase « Un bon Indien est un Indien mort » (c’est son supérieur hiérarchique en 1868, le général Sheridan qui l’a dite, et la phrase précise était « Les seuls bons Indiens que j’ai vus étaient des Indiens morts »)3.
sources:
a b c custerwest.org : General Custer/Little Bighorn
http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Armstrong_Custer
Je crois que nous avons grand intérêt à tout revoir de ces politiques dans ce pays, au sujet des Premières Nations. Il ne faut pas se fier à ce que nous véhiculent les médias au sujet de la criminalité chez ce peuple. Ce n’est pas le lot de la majorité des individus qui composent ce peuple. Mais ils subissent la mauvaise réputation que leur fait une infime minorité de criminels.
Le reste de cette population souffre en silence, car « l’indien » n’est pas un délateur. Il me semble qu’il serait temps que ce peuple soit considéré égal aux autres et que cessent les subventions de toutes natures « apartheid », les réserves et les exemptions d’impôts, de taxes et autres.
Qu’on leur donne la possibilité de gérer leurs terres, leurs territoires, dans le respect des lois de la majorité et qu’on les intègrent totalement, à part entière, comme des citoyens « de souche » et « pure-laine » pour employer des termes que Bouchard-Taylor n’aiment pas. Ainsi, qu’ils aient droits à tout ce dont ont droits les autres habitants de ce pays, tant du point de vue santé, instruction que tout le reste.
Cela ne fera pas d’eux des gens différents, mais permettra qu’on jette un regard différent envers eux. Ce pays est devenu ce qu’il est et on ne peut pas revenir en arrière, mais on peut redonner à ce peuple toute sa signification, soit celle de Premières Nations et fondateur le plus ancien de ce grand pays.
Je suis heureux que le gouvernement canadien reconnaisse que ce peuple a souffert et fut traité sévèrement et injustement, que les gouvernements d’alors, ont très mal agit envers eux et si on ne peut pas attribuer les fautes commises envers ces gens-là depuis toujours, au gouvernement actuel, il demeure important que ce même gouvernement fasse ces excuses au nom de tous ceux qui par le passé ont agit en autorité sur ce peuple.
Je souhaite vivement que ces grandes familles des Premières Nations vivent maintenant le coeur apaisé et décident de cohabiter avec nous tous en frères et soeurs, en paix et en harmonie. Je souhaite aussi que les canadiens ouvrent leur coeur envers ce peuple, les considèrent aussi comme frères et soeurs, apprennent leur histoire et s’intéressent à leur us et coutumes, les fréquentent et les intègrent totalement dans leurs festivités comme ils s’intégreront dans les leurs.
